Victoire sur les démons, la maladie et la mort (Page 1 / 15)

Une étude de John G. Lake

Dieu me donne le ministère de guérison et m'envoie en Afrique (Chapitre 1)

Huit années avaient passé depuis que Dieu m'avait révélé le ministère de guérison de Jésus. Je pratiquais déjà le ministère de guérison. Au cours de ces huit années, chaque exaucement de prière, chaque intervention miraculeuse de Dieu, chaque réponse de mon âme à l'appel du Saint-Esprit avaient créé en moi une soif intense d'une intimité avec Dieu et d'une conscience de Sa présence semblables à celles qu'il me semblait que l'Eglise primitive avait avec Jésus.

Je reçois une onction spéciale de l'Esprit

Peu après le début de mon ministère de guérison, j'assistais à une réunion où l'on parlait de la nécessité d'être baptisé du SaintEsprit. Pendant que j'étais à genoux, en train de prier et de me reconsacrer à Dieu, une onction du Saint-Esprit descendit sur moi. Des vagues de gloire céleste traversaient tout mon être, et je fus introduit dans un nouveau domaine de la présence et de la puissance de Dieu. Après cela, les exaucements de prières devinrent plus fréquents, et je voyais de temps en temps se produire des miracles de guérison. Il me semblait que je me trouvais à la frontière d'un immense domaine spirituel, mais que je ne pouvais pas y pénétrer pleinement. Je n'étais donc pas totalement satisfait de mon expérience.

Finalement, je fus conduit à mettre de côté certaines heures de la journée, que je consacrai à Dieu, pour méditer et prier. Plusieurs mois passèrent ainsi. Un matin, alors que j'étais à genoux en train de prier, l'Esprit du Seigneur parla à mon esprit et me dit : Sois patient jusqu'à l'automne. Mon cœur se réjouit de cet encouragement, et je continuai à prier et à méditer chaque jour comme auparavant. Il me devint facile de me détacher du cours de cette vie. Pendant que mes mains et mes pensées s'occupaient des affaires de la vie quotidienne, mon esprit restait constamment en communion avec Dieu.

A cette époque, en plus de mon travail de ministre de l'Evangile, j'étais aussi responsable d'un réseau d'agents d'une compagnie d'assurances sur la vie. Au cours de cette période, je prêchais pratiquement chaque soir. Après les réunions, j'avais l'habitude de me retrouver avec quelques amis. Nous étions tous déterminés à prier avec ardeur jusqu'à ce que Dieu nous accorde le baptême du Saint-Esprit, tel qu'il nous semblait que les premiers disciples l'avaient reçu. Je dis à Dieu : Seigneur, si Tu me baptises dans le Saint-Esprit, si Tu me donnes la puissance de Dieu, je ne laisserai rien subsister entre Toi et moi qui m'empêche de T'obéir à cent pourcent !

Je reçois le baptême dans le Saint-Esprit

Un après-midi, un frère dans le ministère me téléphona et m'invita à l'accompagner pour visiter une dame malade. Arrivés chez elle, nous vîmes cette dame dans une chaise roulante. Toutes ses articulations étaient attaquées par un rhumatisme inflammatoire. Elle était dans cet état depuis dix ans.

Pendant que mon ami parlait avec elle, la préparant à la prière de guérison, j'étais assis dans un confortable fauteuil de l'autre côté de la vaste pièce. Mon âme criait à Dieu avec de profonds soupirs inexprimables. Il me sembla soudain que je me trouvais sous une chaude averse de pluie tropicale. Elle ne tombait pas sur moi, mais me traversait de part en part. Sous cette influence, mon esprit, mon âme et mon corps étaient plongés dans une paix et un calme profonds que je n'avais jamais connus. Mon cerveau, qui était toujours tellement actif, était parfaitement calme. Le sentiment de la glorieuse et redoutable présence de Dieu m'envahit. Je savais que c'était Dieu.

Quelques minutes passèrent, je ne sais combien. L'Esprit me dit : J'ai entendu tes prières. J'ai vu tes larmes. Tu es maintenant baptisé dans le Saint-Esprit. Puis des flots de puissance commencèrent à parcourir tout mon être, du sommet de ma tête à la plante de mes pieds. Ces décharges de puissance se firent de plus en plus rapides et intenses. Lorsque ces flots de puissance me traversaient, ils semblaient venir sur ma tête, traverser avec force tout mon corps, et sortir par mes pieds pour pénétrer dans le sol. Cette puissance était si grande que mon corps commença à trembler fortement. Si je ne m'étais pas trouvé assis dans un profond fauteuil, je crois que j'aurais pu tomber à terre.

Je vis à ce moment précis mon ami se diriger vers moi pour m'inviter à prier avec lui pour la dame malade. Il était tellement absorbé par ce qu'il faisait qu'il n'avait rien remarqué de ce qui s'était passé en moi. Je me levai pour le rejoindre, mais mon corps tremblait si violemment que j'eus des difficultés à traverser la pièce. J'avais particulièrement du mal à contrôler les tremblements de mes mains et de mes bras. Je compris qu'il n'aurait pas été sage d'imposer les mains à la dame malade, dans l'état où j'étais, car je l'aurais probablement secouée. Je pensai alors que tout ce qu'il me fallait faire était de toucher le sommet de sa tête avec le bout de mes doigts, afin que mes tremblements ne la secouent pas. C'est ce que je fis. Aussitôt, les flots de puissance divine traversèrent tout mon être, et je vis qu'ils traversèrent aussi la dame malade. Elle ne dit mot, mais fut apparemment stupéfaite de voir leur effet dans son corps

Mon frère était en train de lui parler avec un profond sérieux, et il s'était mis à genoux pour lui parler. Il se leva et dit : Prions maintenant que le Seigneur vous guérisse. En même temps, il lui prit la main. A l'instant où leurs mains se touchèrent, un éclair de puissance me traversa, traversa la dame malade, et pénétra dans mon ami par sa main qu'il tenait dans la sienne. La décharge de puissance qu'il reçut fut si intense qu'il en tomba à terre. Il leva les yeux vers moi avec joie et surprise. Il bondit sur ses pieds, et me dit : Gloire à Dieu, John, Jésus t'a baptisé dans le Saint-Esprit !

Puis il prit la main infirme, déformée et paralysée depuis tant d'années. Les deux mains fermées de la dame s'ouvrirent lentement, et ses articulations recommencèrent à fonctionner. D'abord celles des doigts, de la main et du poignet, puis celles du coude et enfin celles de l'épaule. Mais il n'y eut pas que ces manifestations visibles. Oh ! Qui pourrait décrire les tressaillements de joie inexprimable qui transportaient mon esprit ? Qui pouvait comprendre la paix et la présence de Dieu qui remplissaient mon âme ? Même en ce moment présent, après dix années, la gloire de cette heure demeure dans mon âme. J'avais réellement vécu ce que Jésus avait dit : L'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle (Jean 4 : 14). Depuis ce jour, cette source inépuisable a coulé jour et nuit au travers de mon esprit, de mon âme et de mon corps, apportant aux multitudes le salut, la guérison et le baptême dans le Saint-Esprit, dans la puissance de Dieu.

Les conséquences de mon baptême dans le Saint-Esprit

Peu après mon baptême dans le Saint-Esprit, l'Esprit commença en moi une œuvre, dont le but semblait de me révéler la nature de Jésus-Christ, et non seulement de me la révéler, mais de la révéler au travers de moi. Par cet enseignement et la transformation opérée par le Saint-Esprit, je sentis s'éveiller dans mon âme une grande tendresse pour l'humanité. Je voyais les hommes au travers d'un regard nouveau. Ils m'apparaissaient comme des brebis errantes, égarées loin de leur bergerie, plongées dans la confusion, cherchant leur chemin en tâtonnant et errant de ci de là. Ils n'avaient aucun but précis et ne semblaient pas comprendre d'où venaient leurs problèmes, ni comment retourner à Dieu. Le désir de proclamer le message de Christ et de démontrer Sa puissance pour sauver et bénir grandissait dans mon âme, jusqu'à ce que toute ma vie soit emportée par cette passion dévorante.

Conflit entre l'appel et ma profession

Mon cœur était cependant partagé. Il ne m'était plus possible de poursuivre avec succès le cours habituel de la vie et de mon travail. Quand quelqu'un venait me voir dans mon bureau, je savais que vingt ou trente minutes d'une discussion d'affaires avec lui pouvait me rapporter des milliers de dollars. Mais je ne pouvais plus parler affaires avec lui. Par cette nouvelle puissance de discernement que j'avais reçue, je pouvais comprendre sa vie intérieure et ses motivations. Je le reconnaissais comme l'une de ces brebis errantes, et j'étais submergé par le désir de l'aider à trouver Dieu pour être sauvé et se découvrir lui-même.

Je me décidai à parler du problème avec le président de ma société. Je lui parlai avec franchise de l'état de mon âme et de sa cause. Il me répondit avec amabilité : ''Lake, vous avez travaillé dur. Vous avez besoin de changer d'air. Prenez trois mois de congé et prêchez si vous avez envie de prêcher. Mais, dans trois mois, un salaire de 50.000 dollars par an vous semblera quand même beaucoup, et vous n'aurez pas très envie de le sacrifier pour des projets religieux qui ne sont que des rêves !'' Je le remerciai et acceptai la proposition d'un frère qui m'invitait à rejoindre une oeœuvre d'évangélisation. Je quittai mon travail pour ne jamais le reprendre.

Au cours de ces trois mois, je m'adressai chaque jour à de grandes assemblées, et je vis une multitude de gens sauvés de leurs péchés et guéries de leurs maladies. Des centaines furent baptisées dans le Saint-Esprit. A la fin des trois mois, je dis à Dieu : ''Il n'y a plus rien dans la vie qui m'intéresse, si ce n'est la proclamation et la démonstration de l'Evangile de Jésus-Christ.''

Je liquidai tous mes biens et distribuai les fonds d'une manière qui me semblait servir au mieux les intérêts du Royaume de Dieu. Je décidai de dépendre entièrement de Dieu pour mes besoins et ceux de ma famille, et je me consacrai totalement à la proclamation de Jésus.

L'appel pour l'Afrique

Alors que j'exerçais mon ministère dans une ville du nord de l'Illinois, un jeune garçon qui faisait les corvées à l'hôtel où nous étions descendus cherchait quelqu'un pour l'aider à scier un gros arbre. Je me suis porté volontaire pour l'assister. Pendant que nous étions en train de scier l'arbre, l'Esprit du Seigneur parla à mon esprit d'une manière claire et distincte : ''Va à Indianapolis. Prépare-toi à faire une campagne d'évangélisation cet hiver. Trouve une grande salle. Au printemps, tu iras en Afrique.'' Je me rendis à Indianapolis. En quelques jours je trouvai une grande salle et j'y fis des réunions comme le Seigneur l'avait demandé. A peu près à la même époque, il se passa l'événement suivant, qui devait avoir une si grande importance dans la réussite de mon ministère par la suite.

Je reçois le pouvoir de chasser les démons

Un matin, lorsque je descendis prendre mon petit déjeuner, je m'aperçus que je n'avais plus aucun appétit. Il m'était impossible de manger. Je fis ce que j'avais à faire comme d'habitude. A midi, je n'avais toujours pas envie de manger, et le soir non plus. Cela dura trois jours. Mais, vers le soir du troisième jour, je fus saisi d'un irrésistible besoin de prier. Je ne désirais qu'une chose : m'isoler pour prier. La prière s'écoulait de mon âme comme un fleuve. Je ne pouvais pas m'arrêter de prier. Dès qu'il m'était possible de trouver un endroit tranquille, je me mettais à genoux et je déversais mon coeœur devant Dieu pendant des heures. Et quoi que je fasse, ce flot de prière continuait à s'écouler de mon âme.

Pendant la sixième nuit de ce jeûne que le Seigneur m'avait conduit à faire, j'étais en train de me laver les mains, lorsque l'Esprit me parla à nouveau : Va prier ! Je fis demi-tour et m'agenouillai près de mon lit. Lorsque je m'agenouillai pour prier, l'Esprit me dit : Depuis combien de temps pries-tu pour pouvoir chasser les démons ? Je répondis :Seigneur, depuis longtemps ! L'Esprit me dit : A partir de maintenant, tu chasseras les démons. Je me relevai et me mis à louer le Seigneur.

La délivrance d'un démoniaque

Le lendemain soir, à la fin de la réunion, un homme distingué vint me trouver. Il désigna une affiche sur le mur, où était écrit en grosses lettres rouges : ''En mon nom ils chasseront les démons.'' Il me dit : ''Croyez-vous cela ?'' Je répondis : ''Je le crois.'' Il me dit : ''Ne le dites pas trop vite, car j'ai parcouru tout le pays pour trouver un serviteur de Dieu qui me dise cela. Beaucoup me l'ont dit, mais lorsque je les ai questionnés, je me suis rendu compte que leur autorité réelle n'était pas à la mesure de leurs paroles. Je lui dis : Frère, autant que je puisse connaître mon âme, je vous dis que je le crois de tout mon cœoeur.''

Alors il ajouta : ''Je vais vous dire pourquoi je vous l'ai demandé. Il y a deux ans et demi, mon frère, qui était le directeur d'un silo à grains, est soudain devenu fou furieux. On l'a enfermé dans un asile, où il se trouve aujourd'hui. D'une manière ou d'une autre, il a été possédé d'un mauvais esprit. Les docteurs qui l'ont examiné ont dit que toutes les fonctions de son corps et de son cerveau sont apparemment normales, et ils ne peuvent pas expliquer sa folie.'' Je répondis : ''Frère, amenez-le ici.''

Le dimanche suivant, au milieu de la réunion, cet homme vint, accompagné de son frère, de sa mère, et d'un employé de l'asile. Je m'arrêtai de prêcher, choisis une demi-douzaine de personnes que je connaissais comme ayant la foi, et leur demandai de se joindre à moi pour prier pour la délivrance de cet homme. Je descendis de l'estrade, posai mes mains sur sa tête et, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, commandai au démon qui le possédait de sortir de lui. L'Esprit de Dieu me traversa comme un éclair. Je sus dans mon cœoeur que le mauvais esprit avait été chassé, et je ne fus pas surpris lorsque, peu de temps après, l'homme releva la tête et me parla, dans tout son bon sens. Quelques jours plus tard, il quittait l'asile, et reprenait son ancienne place de directeur de silo. Dieu confirma donc Sa Parole. Depuis ce jour, la puissance de Dieu demeure sur mon âme, et j'ai vu des centaines de fous délivrés et guéris.

Je reçois l'argent nécessaire pour entrer en Afrique

travaillais me dit : John, combien cela va-t-il coûter pour que tout notre groupe se rende à Johannesburg, en Afrique du Sud ? Je répondis : Deux mille dollars. Il dit : Si nous devons aller en Afrique au printemps, il est temps que nous commencions à prier pour avoir l'argent ! Je lui dis : Je prie pour l'argent depuis le début de l'année. Le Seigneur ne m'a encore rien dit à ce sujet, ni personne d'autre. Il me dit : Cela ne fait rien, prions encore. Quelques jours plus tard, il revint de la poste et lança sur la table quatre chèques de 500 dollars. Il dit : John, voici la réponse. Jésus a envoyé l'argent. Nous allons en Afrique !

Nous quittâmes Indianapolis le premier avril 1908, ma femme, nos sept enfants et moi, ainsi que quatre autres personnes. Nous avions nos billets pour l'Afrique, mais nous n'avions que 1,50 dollar pour nos dépenses personnelles pendant le voyage ! (Le Dr Lake poursuivit alors son récit en racontant plusieurs témoignages remarquables de la manière dont Dieu avait pourvu pour leurs dépenses pendant le voyage).

Je connaissais les lois de l'immigration en Afrique du Sud, et je savais que pour avoir l'autorisation de débarquer, nous devions montrer à l'inspecteur de l'immigration que nous possédions au moins 125 dollars. Nous priâmes de tout notre cœur à ce sujet, et, vers le moment où nous avons franchi l'équateur, je reçus la paix dans mon âme concernant cette somme. Je ne pouvais plus en faire un sujet de prière.

Environ huit ou dix jours plus tard, nous arrivâmes au Cap, où notre bateau accosta. L'inspecteur de l'immigration monta à bord, et les passagers firent la queue devant le bureau du commissaire pour présenter leur argent et recevoir leur permis de débarquement. Ma femme me dit : Que vas-tu faire ? Je lui dis : Je vais me joindre à la queue comme les autres. Nous avons obéi à Dieu jusqu'ici. Tout est maintenant entre les mains du Seigneur. S'ils nous renvoient, ce ne sera pas nous qui l'aurons voulu ! Pendant que j'attendais mon tour dans la queue, l'un des passagers me toucha l'épaule et me demanda de sortir de la queue pour me rendre avec lui au bastingage, parce qu'il voulait me parler. Il me posa quelques questions, puis tira de sa poche un carnet de chèques de voyage, et me tendit deux chèques totalisant 300 dollars. Je retournai faire la queue, présentai mes chèques à l'inspecteur, qui me donna nos permis de débarquement.

Dieu nous procure une maison en Afrique

Johannesburg est à plus de 1.800 kilomètres de la ville du Cap. Pendant tout le voyage, effectué en train, nous priâmes pour avoir une maison. Nous étions des missionnaires qui marchions par la foi. Nous n'avions derrière nous ni Comité missionnaire ni amis pour nous donner de l'argent. Nous dépendions de Dieu. Bien souvent, pendant le voyage vers Johannesburg, nous avons incliné nos têtes pour rappeler à Dieu qu'il nous faudrait une maison lorsque nous serions arrivés. Dieu nous bénit et répondit merveilleusement à notre prière.

A notre arrivée à Johannesburg, je vis une petite dame se lever vivement de son siège. Elle dit : Etes-vous un groupe de missionnaires américains ? Nous répondîmes : Oui ! Elle se tourna vers moi et me dit : Combien êtes-vous dans votre famille ? Je répondis : Ma femme, nos sept enfants et moi. Elle répliqua : Oh ! C'est bien la famille que j'attendais ! Le Seigneur m'a envoyée ici pour vous chercher, j'ai une maison pour vous ! Ce même après-midi, nous étions installés dans une petite maison meublée de la banlieue de Johannesburg, qui appartenait à notre bien-aimée bienfaitrice, Madame C.L. Goodenough, qui est toujours une très chère amie, et notre collaboratrice dans le Seigneur. Elle réside à présent en Floride et nous a rendu visite ici.

Photo de John G. Lake
Pasteur

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