Guérie de la bactérie mangeuse de chair

Le 1er septembre 99, je suis rentrée à l'hôpital St. Mary's de Montréal, pour me faire opérer pour une hystérectomie. Tout allait très bien, mon mari était venu me voir le jour même. Le lendemain, je lui ai dit de ne pas venir me voir, parce que cela faisait beaucoup de déplacements de Drummondville à Montréal. Donc, la deuxième journée de l'opération, mon mari s'est occupé du système de son à l'épluchette de blé d'inde pour l'église. Mais moi, pendant ce temps, je n'allais pas bien du tout. J'ai commencé à avoir la diarrhée et à devenir très faible. Je manquais d'oxygène. Ils ont fait des prises de sang, des scanners, etc... et ils ne trouvaient toujours pas ce que j'avais. Alors, ils ont déclaré que je faisais un peu d'anémie. Ils m'ont fait des transfusions de sang. Cela ne changeait rien, je m'affaiblissais de plus en plus. Les médecins étaient découragés. Ils ont donc appelé le médecin qui m'avait opérée pour l'hystérectomie. C'était une heure avant qu'il ne prenne son avion. Ils l'ont prévenu que sa patiente était en train de mourir, mais ils ne savaient pas ce que j'avais. Mon médecin a dit que cela ne se pouvait pas, qu'il m'avait opérée seulement pour une hystérectomie, mais il est venu me voir avant de prendre son avion.

Quand il a regardé mon ventre, il était tout noir, de la grandeur d'un ballon de football. Il a dit en des termes que je ne connais pas, que c'était la bactérie mangeuse de chair. Je ne comprenais pas les mots qu'il avait employés. Mais je savais que c'était sérieux, il y avait environ 6 médecins ou plus autour de moi. Je paniquais un peu. Je voulais rejoindre mon mari, et j'avais du mal à me rappeler le numéro de téléphone de chez moi. Je n'avais plus beaucoup d'oxygène dans le sang. Ma saturation était à 54%, et j'aurais dû être dans le coma depuis longtemps. J'ai quand même réussi à donner le numéro de chez moi, celui du pasteur Kenneth Taylor et de notre cellulaire, mais pas de réponse. Mon mari avait laissé le cellulaire dans la maison où était l'épluchette de blé d'inde.

Il était environ 4H30 quand ils m'ont rentrée dans la salle d'opération, et Pasteur Ken m'a dit que presque à la même heure, en montant dans son véhicule pour aller à l'épluchette, cela lui a poigné fort dans le ventre, et le Seigneur lui disait de prier parce ce qu'il y avait une personne qui était en train de mourir. Il ne savait pas qui, mais il a obéi, "heureusement"! Merci Seigneur! Moi, pendant ce temps- là, j'ai dit au Seigneur, avant qu'ils m'endorment : ma vie est entre tes mains, Seigneur, donne la sagesse aux médecins, et montre-leur ce qu'ils doivent faire, et ne pas faire, guide leurs mains. Maintenant, c'est mon mari qui va vous raconter une partie de ce qui a suivi.

Je suis arrivé à la maison vers 8H30, et j'ai vu sur le répondeur le message qui me demandait de rappeler l'hôpital St. Mary's aux soins intensifs. J'ai donc rappelé, et ils m'ont annoncé que mon épouse avait la même chose que le premier ministre Bouchard, c'était la bactérie mangeuse de chair. Ils ne m'ont pas précisé la gravité de la chose au téléphone, mais ils m'ont demandé si je voulais monter à Montréal tout de suite ou attendre le lendemain. J'ai dit : je vais y aller tout de suite. Quand je suis arrivé à l'hôpital, ils m'ont amené dans un bureau où ils m'ont appris la gravité de la maladie. Ils m'ont assuré qu'ils avaient tout fait, et qu'ils ne pouvaient plus rien faire. Ils me laissaient sous- entendre qu'il n'y avait plus d'espoir pour elle.

Alors je leur ai dit : tassez- vous, moi aussi j'ai une tâche à accomplir. Je suis allé vers elle, et quand je l'ai vue, elle avait un gros tuyau dans la gorge, elle ne pouvait plus respirer par elle- même; ils faisaient battre son coeur avec une machine, elle n'avait plus aucun muscle qui fonctionnait, elle avait même la langue qui pendait sur le côté et aussi les yeux couverts. S'ils débranchaient la machine, elle mourait. Elle est restée dans le coma pendant 6 jours. Le médecin qui prenait soin de mon épouse, Dr. Cape, m'a dit qu'il avait fait tout ce qu'il y avait à faire  et qu'il ne pouvait rien faire de plus. Alors je lui ai répondu : tu es peut-être un grand médecin, mais moi j'en connais un plus grand que toi , son nom est JÉSUS! Tu as fait ce que tu avais à faire, maintenant laisse-moi faire ce que j'ai à faire. Tu vas voir un miracle devant tes yeux. Il est resté bouche bée.

Je me suis mis à prier en langues, et à réciter les versets de la Bible qui parlent de la guérison, parce que la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu.  Romains 10,17

Pasteur Ken et son épouse, la famille de mon épouse, et l'assemblée se sont mis à prier d'un commun accord pour la guérison de Céline. J'ai prié et récité les versets, jusqu'à ce que j'aie une paix dans mon coeur me disant qu'elle était guérie.

Les médecins l'ont conduite à nouveau en salle d'opération, pour vérifier si tout était arrêté. À leur grande surprise, tout était arrêté et même la bactérie, qui touchait au tube digestif, n'avait pas fait de dommage. Les médecins étaient étonnés de cela! J'avais prié jusqu'à ce que j'aie la réponse du Seigneur. J'en avais mal à la gorge; j'avais tellement récité les versets à voix haute que ma gorge était en feu. Mais avant qu'ils retournent avec en salle d'opération, moi j'avais eu ma réponse du Seigneur. Je n'avais aucun doute dans mon coeur. Je ne peux expliquer comment je le ressentais, mais je savais que je venais de voir la main puissante de Dieu me toucher au coeur et me dire: " elle est guérie". Alors, même si les médecins disaient qu'ils ne savaient pas si elle s'en sortirait, moi je le savais. Mon épouse va vous donner le reste du témoignage.

Quand je suis revenue à moi, après le coma, c'est alors que j'ai su que j'avais eu la bactérie mangeuse de chair, et que je n'avais plus d'ovaires, plus de muscles abdominaux non plus. J'ai eu un choc. Le médecin qui avait pris soin de moi aux soins intensifs, Dr. Cape, est venu me voir, et il m'a dit ce que mon mari lui avait dit, qu'il connaissait un plus grand médecin que lui. Il a ajouté: votre mari avait raison, médicalement nous ne pouvions plus rien faire. Deux médecins, à deux journées différentes, sont venus me dire que c'était un miracle, parce que la médecine ne pouvait plus rien faire pour moi. Quand mon gynécologue est arrivé de son voyage, il m'a serrée dans ses bras, et m'a appelée la petite miraculée. Il m'a dit que s'il y avait une petite chance que je survive, j'aurais été un légume. Wow! Merci Seigneur de m'avoir guérie.

Chaque fois que j'avais un moment de découragement, le Seigneur faisait en sorte de m'encourager, soit par un coup de téléphone de ma soeur, soit par une carte d'une amie, soit encore par un médecin qui venait me voir pour me dire que c'était un miracle. Même une journée, je me demandais si vraiment c'était un miracle, car je souffrais beaucoup. J'avais un trou de 10 pouces de long et de 5 pouces de large et à des endroits, 2 pouces et demi de creux, et ils ne pouvaient pas refermer le trou. C'était très douloureux. Mais là, tout en me plaignant, une jeune fille qui ramassait les cabarets entra dans ma chambre et se mit à chanter: "Vois ce que le Seigneur a fait". Je lui ai dit : tu as raison. Après lui avoir dit pourquoi, elle m'a dit qu'elle ne savait pas pourquoi le Seigneur lui avait demandé de chanter ce cantique- là, mais là, je comprends, dit-elle.

Je voudrais rajouter quelque chose de très important. Avant que tout cela n'arrive, je travaillais chez Disque Améric, et pendant une journée de travail, il y avait une fille qui lisait les lignes de la main. Elle m'a demandé à voir ma main pour quelques minutes. J'ai pensé: elle est jeune et elle n'a pas d'expérience, elle ne peut certainement rien me dire d'important, et cela ne me fera pas de mal. Mais laissez-moi vous dire que ses paroles étaient très négatives. Elle m'a dit qu'à l'approche de la quarantaine j'aurais une maladie très grave, et que normalement on en meurt! Moi jem'en sortirais, mais ce serait très long. Si j'avais su que Satan pouvait passer par elle pour me donner cette bactérie, je n'aurais jamais montré ma main à cette fille. Vous savez, elle a pris seulement deux minutes! Et moi je venais d'ouvrir la porte à Satan. Lui, il est venu pour nous détruire, et il passe par n'importe quel moyen.

Tout ce que j'ai à vous dire, c'est de ne pas prendre cela à la légère. Il ne faut pas jouer avec ces choses-là. C'est la Parole de Dieu qui le dit.

Le succès de la réussite dans la prière est de ne pas se fier aux circonstances, et de continuer à remercier le Seigneur pour la guérison.

J'aimerais vous dire quelque chose de plus : Il faut être sensible à l'Esprit, parce que même avant que je ne sois opérée pour l'hystérectomie, Tonja, l'épouse du pasteur, m'avait conseillée de bien me préparer avec La Parole de Dieu, de me monter un mur contre l'ennemi. Quand j'ai été opérée, elle a dit à mon époux :¨Appelle-moi ,aussitôt qu'elle sera sortie de la salle d'opération ¨. Et là, le St-Esprit lui a demandé de prier contre une infection.

Laissez-moi vous dire que si Tonjà, pasteur Ken et mon mari n'avaient pas écouté le St-Esprit, je ne serais plus là. Merci de l'avoir écouté. Et pour terminer, je vous dirai que pour être à l'écoute de l'Esprit-Saint, il faut Le connaître, donc il faut lire La Parole de Dieu et prier dans l'Esprit tous les jours. La Parole de Dieu dit : "mon peuple périt faute de connaissance". Osée 4 :6 Soyez remplis de l'Esprit ¨. ( Éphésiens 5:18)

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Source : http://www.laviecomblee.com/

Mis en ligne le 25 janvier 2005
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