Réussir sa vie chrétienne
Accueil  >  Textes  >  Témoignages

Ma première guérison intérieure - Kathryn Kuhlman

© Photographe Eric Simard - Fotolia.com

J'avais le meilleur père qu'une petite fille ait jamais eu. Pour moi, mon père ne se trompait jamais. Il était mon idéal.

Jamais il ne m'avait donné de fessée, il n'avait pas besoin de le faire. Il lui suffisait de me regarder d'une certaine manière. Ma mère n'hésitait pas à me punir, quand je le méritais. Mais papa me punissait par le simple fait de me montrer que je l'avais blessé - et c'était beaucoup plus fort que toutes les fessées de ma mère.

Quand j'étais petite, j'avais terriblement mal aux oreilles. Maman mettait de l'huile sur mes oreilles, et utilisait toutes sortes de remèdes. Mais le plus grand remède était quand papa restait à la maison, me prenait sur ses genoux, quand il s'asseyait sur le fauteuil à bascule, et que je posais l'oreille qui me faisait mal sur son épaule.
Mon père, Joe Kuhlman, était maire de la petite ville de Concorde, dans le Missouri. Il avait été paysan, mais il avait plus tard déménagé en ville, et c'est là que je suis née, troisième fille d'une famille de quatre enfants.

Je suis née de nouveau à l'âge de quatorze ans dans une église méthodiste (l'église de maman), et je me suis fait baptiser à l'église baptiste (l'église de papa). Deux ans après cela, je reçus l'appel pour prêcher.

Mes premières expériences à ce sujet furent à Idaho. J'allais de village en village, en ayant parfois besoin de faire de l'auto stop. Je trouvais un bâtiment vide, j'annonçais la réunion, j'y installais des bancs, et les gens venaient - par simple curiosité de voir prêcher une adolescente aux cheveux roux. Si je trouvais une église abandonnée, je demandais aux voisins à qui elle appartenait, puis je demandais la permission d'y tenir des réunions.

Généralement, mon auditoire était composé d'une poignée de paysans, qui me laissaient utiliser l'église pour l'unique raison qu'ils ne pouvaient pas engager de prédicateurs. Je dormais souvent dans les chambres d'amis qu'on m'offrait, ou je cherchais par moi-même une petite chambre à louer. Il m'arrivait parfois de dormir dans un poulailler, quand je donnais des réunions la nuit dans une église abandonnée située à l'intersection d'un petit village de campagne. Mais j'étais remplie d'enthousiasme, et je sentais que je pouvais affronter le monde pour Dieu.

Mon seul regret était que mon père ne m'avait jamais entendue prêcher. Je languissais après le jour où il serait dans la salle pour voir sa fille derrière la chaire. Cela aurait été un grand jour pour moi.
 
Cela m'a pris toute une année pour pouvoir rentrer à la maison; le voyage était cher, et j'avais besoin de chaque sou pour acheter des cartes de visite et mettre des annonces dans les journaux. Je passai cependant quelques moments merveilleux avec mes parents et ma plus jeune sœur qui vivait encore à la maison.

Puis, je dus repartir encore. En décembre, j'étais au Colorado. C'était mon second Noël loin des miens, mais des invitations à prêcher étaient arrivées, et je ne pouvais pas m'arrêter. Mes premières réunions eurent lieu dans un dépôt vide, à la rue Champa, et je m'étais arrangée avec la compagnie de bois, afin qu'elle nous fournisse le matériel pour les bancs. Mme Holmquist, propriétaire de l'hôtel St Francis, me loua la chambre 416 pour 4$ la semaine.

Le premier mardi après Noël, le téléphone sonna à 16h30. Je reconnus, au bout du fil, la voix d'une vieille amie de chez moi. « Kathryn, ton père a été blessé. Il a eu un accident ».

« Blessé ? Est-ce grave ? »

« Oui », répondit-elle.

« Dis à papa que j'arrive tout de suite. Je rentre à la maison ».

J'avais acheté une vieille Ford V-8. Je mis quelques affaires dans le coffre et démarrai. Dieu seul sait à quelle vitesse je roulai sur ces routes gelées, mais je n'avais qu'une pensée en tête : mon père. Papa m'attendait. Papa savait que j'allais revenir.

Le temps s'aggrava, alors que je quittais le Colorado pour le Kansas. La route était recouverte de glace, et la neige s'amoncelait, mais je ne pouvais pas m'arrêter, ni pour me reposer, ni pour manger.

A cent cinquante kilomètres de Kansas City, je m'arrêtai à un téléphone public, au bord de l'autoroute déserte, pour appeler chez moi. Ma tante Belle décrocha.

Je lui dis : « C'est moi. Dis à papa que je suis presque à la maison »
« Mais Kathryn, répondit ma tante d' une voix bouleversée, ils ne t'ont rien dit ? »
« Me dire quoi ? »demandai-je. Je sentais mon cœur sortir de ma poitrine.

« Ton père est mort dans un accident de voiture. Il a été renversé par un étudiant qui rentrait pour les vacances. Il est mort presque sur le coup. »

J'étais stupéfiée. J'essayais de crier, mais aucun son ne sortait de moi. Mes dents claquaient fortement et mes mains tremblaient, alors que je me tenais là, dans ce téléphone, entourée de ce tourbillon de neige. Je peux seulement me souvenir du vent gelant les larmes qui coulaient sur mes joues, alors que je regagnais ma voiture, et que je réfléchissais sur mon retour à la maison.

Je dois y aller, pensais-je, peut-être que ce n'est pas vrai.

Les cent kilomètres suivants furent un cauchemar. Le gel faisait briller l'autoroute, il n'y avait pas d'autres voitures que la mienne. La nuit tomba, et mes phares se reflétaient sur moi par une lumière aveuglante. Je pleurais, essayant de garder la voiture sur la route gelée.

Papa ne peut pas être mort. C'est juste un mauvais rêve. Je dois l'ignorer, et tout ira bien.

Mais ça n'allait pas mieux. Quand je suis arrivée chez moi, le corps de mon père était dans un cercueil ouvert, dans l'entrée de notre grande maison. Je me rendis dans une chambre à l'étage, refusant de descendre et de le voir. Je pouvais entendre les pas des autres et les chuchotements tout autour de la maison.

J'avais peur de descendre, de voir le corps de mon père là, et d'affronter la réalité. Je sentais que, si je réalisais que tout cela était vrai, ma vie entière prendrait fin.

J'étais aussi agitée par un autre sentiment, la haine. Cela surgissait de moi contre tous ceux qui entraient, et j'en voulais terriblement au jeune homme qui avait enlevé la vie à mon père. J'avais toujours été si joyeuse. Papa m'avait rendue joyeuse. Mais il était parti, et à sa place se levaient de sombres sentiments de peur et de haine.

Puis, vint le jour des funérailles. Assise sur les rangs de la petite église baptiste, je refusais encore d'admettre la mort de mon père. Il ne pouvait pas être mort. Lui, si rempli d'amour pour son « bébé », si tendre et si gentil, il ne pouvait pas être mort.
Après le sermon, les personnes présentes quittèrent leurs rangées pour se diriger vers le cercueil et y jeter un dernier regard. Puis, elles s'en allèrent; seuls restèrent la famille et les dirigeants  Un par un, les membres de la famille allèrent en file indienne devant le cercueil. Je restais seule sur le banc. Le dirigeant de l'enterrement s'approcha et me dit: « Kathryn, voulez-vous voir votre père, avant que je ne ferme le cercueil ? »

Soudain, je me mis debout, les yeux baissés. Je ne regardais pas le visage de papa, mais son épaule - cette épaule sur laquelle j'aimais tant mettre ma tête. Je me souvenais de la dernière conversation que nous avions eue. C'était dans le jardin de derrière, l'été dernier. Il était debout près de l'étendoir à vêtements, et passait sa main sur le fil. « Bébé, dit-il, souviens-toi, quand tu étais petite, combien tu aimais poser ta tête sur mes épaules et me dire : ‘Papa, donne-moi une pièce de cinq cents'. »

J'acquiesçais. « Et tu le faisais à chaque fois, parce que c'est ce que tu voulais. Mais, bébé, tu aurais pu me demander mon dernier dollar, je te l'aurais donné. »

Je me penchai sur le cercueil, et posai doucement ma main sur son épaule. Comme je le faisais, quelque chose se passa. Tout ce que mes doigts caressaient était un simple costume. Pas seulement le manteau noir, mais tout ce qui était dans le cercueil, tout cela était quelque chose de vide. Papa n'était pas là.

Même si je prêchais déjà depuis un an et demi, c'était la première fois que la puissance de Christ ressuscité venait en moi. Soudain, j'ai cessé d'avoir peur de la mort. Et, en même temps que ma peur disparaissait, ma haine s'en allait. C'était ma première expérience de guérison.

Papa n'était pas mort, il était vivant. Il n'y avait plus de raison d'avoir peur et de haïr.
De nombreuses fois, je me suis rendue au cimetière de Concorde, où le corps de mon père avait été déposé. Il n'y a pas eu de larmes. Il n'y a pas eu de douleur. Il n'y a pas eu de déchirement au cœur, car ce matin-là dans l'église, j'avais expérimenté ce que Paul disait : « Ne plus être dans ce corps, c'est être auprès du Seigneur ».

Et cela fait déjà plusieurs années. Depuis, je peux parler du tombeau vide, et partager mon espoir avec d'innombrables autres personnes. Il y a eu des sommets atteints au travers de toutes mes années de travail, des opportunités pour voyager, d'autres opportunités pour mon ministère et pour prêcher. Mais, vous savez, je n'ai pas grandi alors que je me trouvais au sommet des montagnes, mais plutôt quand je me trouvais au creux des vallées.

Cela a été ma première vallée, la plus profonde, celle qui signifiait le plus pour moi. Quand aujourd'hui je marche dans les coulisses, après avoir affronté, pendant des heures, des maladies, des déformations et des besoins de tout genre, je me dirige vers les vestiaires, et soudain, à ce moment, j'ai un sentiment étrange. Je sens que papa est là. Il ne m'a jamais entendue prêcher quand il était ici, mais je suis persuadée qu'il sait que sa fille essaye de faire de son mieux pour le Seigneur. Et il sait que maintenant je mets constamment ma tête sur les épaules de mon Père céleste, et que je peux réclamer toutes les bénédictions célestes en Jésus-Christ.

Vos commentaires (44)
Avec vos identifiants EnseigneMoi
Créer un compte maintenant
Mot de passe oublié ?
Avec vos identifiants Facebook

Utilisez vos identifiants Facebook pour vous connecter
à EnseigneMoi :

bibi2012
Bibi2012, le 10 janvier, à 19h31
Ke le seignur ta corde d` avantage sa grace dans la mission qu`il a forge dans tes reins.

raphaelpasto
Raphaelpasto, le 06 octobre 2011, à 20h53
J'ai vécu la même situation que toi après la mort de maman sa disparition m'a permis de grandir et de me sentir plus près de DIEU amen

eliace34
Eliace34, le 17 juillet 2011, à 20h41
Aimons nous les uns les autres dit l'éternel des armées. Que nous soyons tous bénis

eliace34
Eliace34, le 17 juillet 2011, à 20h41
Aimons nous les uns les autres dit l'éternel des armées. Que nous soyons tous bénis

Rabbouni
Rabbouni, le 16 juillet 2011, à 19h06
La bible dit que ceux qui quitte ce monde ne meurt pas qu il dorment.cela dit lorsque nous perdons un etre chere nous devons dire comme jesus l a dit pour Lazard qu il dort....

sylvie21
Sylvie21, le 18 mai 2011, à 13h46
Perdre un être cher est douleur, mais quand on est en Christ, on n'est seul, on a notre père céleste qui est Dieu et lui c'est pour toujours, son épaule est toujours là pour nous. Merci à Dieu de t'avoir faire comprendre cette vérité là. Amen.

godwin
Godwin, le 15 mai 2011, à 14h01
DIEU VOUS BENISSE SERVANTE DE DIEU

kiswendsida
Kiswendsida, le 27 avril 2011, à 11h24
Amen, que toute la gloire soit rendu au père des orphelins

famille
Famille, le 13 avril 2011, à 17h04
Toutes les histoires de Kathryn en relation avec son père me touche profondément. Une femme si petite mais si grande!!!! Elle a laissé une grande marque quoiqu'elle n'existe plus sur cette terre.

bine
Bine, le 06 avril 2011, à 22h54
Oui j'ai un témoignage similaire, c'est extraordinaire ce que Dieu fait en nous! Gloire a son Nom

mamisera
Mamisera, le 29 mars 2011, à 08h53
Gloire soit rendue a notre seigneur.

shuan
Shuan, le 29 mars 2011, à 05h37
Amen, gloire à Dieu. Merci

nans
Nans, le 05 mars 2011, à 15h46
Dieu de Grandeur,quel bonheur de marcher avec Toi.Haleloia

cloclo
Cloclo, le 14 février 2011, à 00h55
Merci Seigneur.

Bene02
Bene02, le 19 janvier 2011, à 17h34
Le seigneur Jésus est le père de tout un chacun mais Il est aussi la force des faibles; le refuge des sans abris.

jozy joy
Jozy joy, le 07 janvier 2011, à 22h35
Dieu est le papa des orphelin(es).Jesus loves you.je suis orpheline de pere comme toi, mais j ai un papa qui m aimes et qui me laissera jamais,il est tjrs la quand j ai besoin de lui..Mon papa celeste a totalement essuye mes larmes. il est le meilleur de papa.

marcelia
Marcelia, le 07 janvier 2011, à 17h15
Tu n'es pas seul ton papa céleste est avec toi, il est le Dieu des orphelins repose toi sur ses épaules il est là soit béni ma soeur le 7 janvier 2011 à 17h16

Alice Annie
Alice Annie, le 10 décembre 2010, à 14h57
Très édifiant ce témoignage! Encore une enseignement sur le pardon et sur l'espérance qui s'attache à notre appel. Que le Saint-Esprit continue de remplir et d'utliser puissamment ce vase qu'est Kathryn Kuhlman, afin qu'elle demeure une bénédiction pour nous et qu'à notre tour, nous portions davantage de fruits pour la gloire du nom de Jésus-Christ de Nazareth.

lampe
Lampe, le 09 décembre 2010, à 18h46
La mort n est rien d autre que notre depart vers notre vraie maison !

bernard
Bernard, le 09 décembre 2010, à 00h39
Beau témoignage vécu,merci de nous le donner, cela m'encourage!!!

grace kipuya
Grace kipuya, le 04 décembre 2010, à 04h29
Amen!!!!!!!!!!

smessanvi
Smessanvi, le 08 novembre 2010, à 19h29
Dieu Jésus et Esprit-Saint est Merveilleux!

Steph2christ
Steph2christ, le 30 octobre 2010, à 12h24
Jesus est seigneur aujourd hui demain et pour toujours et il est tres tres fideles

cyndy
Cyndy, le 25 octobre 2010, à 01h21
God is the only one who can heal our broken hearts,when you are born again you don't have to be afraid of the things of the world because in the bible the reading says what i have in me is stronger than the one aho lives in the world.

bettyna
Bettyna, le 11 octobre 2010, à 21h47
Ma soeur, a la transfiguration, une nuee vint les couvrir, et les disciples furent saisis de frayeur en les voyant entrer dans la nuee. Et de la nuee sortit une voix qui dit : Celui-ci est mon fils elu : Ecoutez-le ! Quand la voix se fut entendre, Jesus se trouva seul. Desormais, tu n'est pas seule, Jesus est avec toi. Moissonnez.

peni
Peni, le 07 octobre 2010, à 14h36
Du courage ma s?ur, il n'y a pas que le Seigneur seul pour combler le vide. Et je sais qu'il l' a déjà fait. Qu'il te bénisse et qu'il t'oriente dans ton ministère et que tu sois une source de bénédiction pour les autres et qu'à travers toi, les âmes soient sauvées. sois bénie.

Christ est Roi
Christ est Roi, le 07 septembre 2010, à 16h15
Très touchant,cela est abstrait mais ainsi va la vie sans épreuves pas de vie en abondance car c'est ce que Christ nous apporte. Que l'Amour du PERE puisse nous ensevellir dans Christ et pour et le Christ. AMEN

Gésak
Gésak, le 16 juillet 2010, à 02h41
Très grande femme de puissance, qui a su braver tout les combats pour l'évangile de Dieu.

evangeliste.alain
Evangeliste.alain, le 12 juillet 2010, à 14h13
Gloire à Dieu pour ce Message!

hynna
Hynna, le 29 juin 2010, à 11h51
Message profond et très édifiant.

hynna
Hynna, le 29 juin 2010, à 11h50
Message profond et très editifiant.

kone
Kone, le 03 mai 2010, à 15h58
Koné, Que DIEU le père soit béni dans le nom de JÉSUS! J'ai connu le nom Kathryn Kuhlman par le témoignage de l'homme de DIEU Benny Hinn Je prie que le Saint Esprit soit mon meilleur et fidèle ami, compagnon, guide et que nous soyons inséparable

Bob Rashidi
Bob Rashidi, le 15 avril 2010, à 11h24
Que l'Eternel Dieu bénisse encore Kathryn afin qu'elle puisse édifier davantage le Corps du Christ! Je pense que le Seigneur permet que nous puissions nous retrouver dans ce genre de situation afin de nous faire grandir. Grandir dans la foi, et dans cette confiance en Lui. La leçon de cette image est poignante et m'interpelle sur plusieurs points de ma vie personnelle... Les mots me manquent pour exprimer ma gratitude et soyez tous bénis. Bob Rashidi, Kinshasa, RDC

rema
Rema, le 10 avril 2010, à 13h10
Je crois qu'il faut toujours regarder le bon coté des choses, qu'après la mort physique, il y a une vie qui continue pour ceux qui ont reçu Jésus Christ dans leur vie.Il nous a promis que celui qui croira en Lui aura la vie éternelle et c'est de cette vie là que nous devons regardé et non la mort physique. Je pense que le diable nous a assez menti sur l'aspect négatif de la mort, mais je crois qu'en toute chose nous devons le glorifier.

Rachel D.
Rachel D., le 09 avril 2010, à 18h25
Bonjour Grâce, Très bonne idée que celle du forum, rassurez vous cela sera très bientôt mis en place sur Enseigne moi. Bonne fin de journée, Rachel.

GrâceB
GrâceB, le 09 avril 2010, à 17h47
J'ai senti une sorte de frisson pendant que je lisais les 2 dernières parties de votre message et cela m'a fait me rappeler de ma mère décédée il y a quelques années des suites de maladie. Elle en a tellement souffert. Il m'arrive souvent de penser à elle et à chaque fois j'ai des yeux pleins de larmes et le coeur serré, car elle a tant donné pour ses enfants. J'avais toujours à dire qu'elle ne méritait pas de partir à cet âge là, à ce moment là, il y avait encore beaucoup de choses que j'aurais souhaité faire avec elle. Grâce à votre message, je me sens comme libre et tranquille avec le sentiment qu'elle est là, qu'elle est mieux là où notre Père a préféré qu'elle soit. Qu'il vous bénisse pour ce que vous apportez aux gens dans ce site. PS: n'y t'il pas une page forum qu'on pourrait créer dans ce site où les membres échangerait leurs expériences et connaissances?

beau
Beau, le 07 avril 2010, à 15h22
Message profond et tres editifiant. BEAUVOIR ( congo-brazzaville)

kelly
Kelly, le 22 mars 2010, à 17h39
Trop touchée par ce témoignage.Que Dieu soit loué car il a dit qu'il est le pere des orphelins.amen, il peut changer ta tristesse en joie

gloire
Gloire, le 09 mars 2010, à 18h28
Je suis tellement touchée par ce texte; que Dieu vous bénisse. J'ai vécu pareil aussi et ma vie en a été bouleversée...Mais notre père là haut a un plan pour nous et derrière chaque situation il y a quelque chose que Dieu veut nous apprendre,c'est ce que j'ai retenu de toutes mes nombreuses experiences heureuses mais surtout malheureuses.Que le Seigneur nous visite et nous guérisse de toutes nos blessures.

kelliot
Kelliot, le 06 février 2010, à 08h52
Amen ! Wonderful !

tyty08
Tyty08, le 04 février 2010, à 07h41
J'ai traversé de tels moments en 1991 et en 1997 lors de la mort de ma mère. Madame, que Notre Père céleste vous bénisse abondamment.

joujou
Joujou, le 21 janvier 2010, à 21h42
Thank God bless you with all the ministrie.

rosemma
Rosemma, le 21 janvier 2010, à 11h08
Quel message! J'ai un peu vécu la même chose lorsque j'ai perdu mon bébé. C'est l'Éternel seul qui console dans des moments pareils. Surtout lorsque nous nous reposons sur son épaule...

grasias
Grasias, le 20 janvier 2010, à 10h50
Je l'aime, j'admire son ministère, elle est si merveilleuse cette femme que le Seigneur la bénisse là où elle est!

Êtes-vous un vrai ou un faux chrétien ?

Kathryn Kuhlman

Kathryn Kuhlman est née le 9 mai 1907 au Concorde, dans le Missouri (États... Lire la suite

Derniers textes de Kathryn Kuhlman :

Le programme du jourFlux RSS

Un programme quotidien pour vous aider à grandir en Christ ! En savoir plus
  • Alberto Carbone
  • Jean Bosco Kindomba
  • Denis Despinoy
  • Said Oujibou
  • David Storm
  • Olivier Derain
  • Armelle Kakou
  • Miki Hardy
  • Joseph Kabuya Masanka
  • Frédéric Emane
A découvrir
Fermer